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Glam’Room, Eva Adams

Bonjour à vous mes petites étoiles !

Je profite de mes dix heures de route à destination de Clermont et du calme du Flixbus pour tapoter un peu sur mon ordinateur. Depuis mon dernier service presse, j’ai eu le temps d’en lire deux autres, et c’est maintenant que je trouve le temps de vous en faire mon petit compte rendu ! Et ce n’est pas l’espèce de vieux beau assis à côté de moi qui va m’en empêcher, quand bien même il ne semble avoir aucune notion du respect d’autrui…

Sur cette joyeuse parenthèse, je me lance !

TITRE : Glam’room

AUTEUR : Eva Adams

EDITE PAR : Evidence Editions

NOMBRE DE PAGES : 127 pages

GENRE : Romance Erotique / Témoignage

PRIX : Papier : 12 €

            Numérique : 5 €

RESUME : En plus de son métier d’auteure érotique, Eva Adams gère sa vie professionnelle avec passion. Impliquée dans son travail, elle dépasse ses limites au risque de se perdre.

Lors d’un week-end à Glam’room, elle va retrouver sa route, accompagnée de son Maître. Celui qui l’a poussée sur cette voie sans jamais la perdre de vue.

Sans masque, elle nous dévoile tout ce qu’elle a vécu et nous permet d’entrer dans leur intimité pour vivre en détail leurs retrouvailles.

MON AVIS :

LES PLUS :

Pour commencer, j’aime bien le principe initial de ce court roman, à savoir le témoignage d’une partie de sa vie. Le résumé est prometteur et donne assez envie de se plonger dans l’histoire. Pour ceux qui le savent pas, Eva Adams est réellement une auteure de romans érotiques BDSM (elle a notamment écrit la saga Panama), et c’est ce qui rend ce livre intéressant à l’origine. En effet, en tant que lecteur, nous connaissons en vérité si peu les auteurs et les personnes qui se cachent finalement derrière nos livres préférés que cela soulève finalement des questions intéressantes ; qui sont-ils, comment gèrent-ils travail, famille et écriture, d’où leur viennent toutes ces idées ?

Une partie de ce roman nous invite à nous poser ces questions et y répond, mais malheureusement, ce n’est pas l’essentiel de la lecture, qui je pense en aurait été plus intéressante !

LES MOINS :

Je ne vais pas vous mentir, je n’ai que très peu apprécié ma lecture de Glam’room. Cela a été un moment long et laborieux et dont je ne garderais pas un souvenir impérissable. Si l’idée de départ est intéressante, le lecteur déchante cependant assez vite. Eva Adams entreprend de nous faire comprendre que son travail est fatiguant, qu’elle est épuisée et qu’elle se retrouve avec son Maître/mari à Glam’room pour retrouver son rôle de soumise. Et, autant vous prévenir dès maintenant, je trouve qu’il y a une grande différence à lire des romans érotiques et/ou BDSM purement fictifs et de expériences sexuelles véritablement vécues par quelqu’un. Personnellement, quand ça concerne une personne du monde réel, je ne préfère pas savoir ce genre de choses, mais soit, je peux largement faire avec.

Je m’attendais à des scènes plaisantes et envoûtantes pour au moins m’emporter ailleurs, mais rien de sensuel ni d’envoûtant à la lecture ; la relation avec son mari reste au final brièvement évoquée pour faire place à ce jeu de rôle qui semble ponctuer l’ensemble de leur vie – je veux dire, je comprends le BDSM, mais pour moi une pratique sexuelle se limite au lit ou à la relation charnelle, mais ça n’emplit pas l’ensemble de tes actions toutes les minutes de ta vie – enfin, chacun voit midi à sa porte. A la place, de longs monologues qui apparaissent toutes les deux pages. Les premiers chapitres, c’est compréhensible, supportable, il faut mettre en place le contexte, l’intrigue. Au bout de soixante pages, cela devient agaçant, et au bout de cent, franchement lourd – oui, je l’ai dit.

Pourtant, Eva Adams s’évertue tout au long du roman à nous rappeler qu’elle est une guerrière, une battante. Alors pourquoi ai-je eu l’impression de lire une longue, trop longue jérémiade plutôt qu’un vrai témoignage d’auteur ? Attention, je comprends que son métier soit difficile, mais au bout d’un moment, zut ! Je ne suis pas venue lire une plainte sans fin et interminable, teintée d’une certaine arrogance en plus de cela.

Malheureusement, c’est un service de presse qui n’est pas concluant pour moi. J’aurais vraiment aimé que Eva Adams nous interroge un peu plus sur le rôle de l’écrivain et soulève de problème de fond ; les quelques passages intéressants sur sa vie professionnelle sont bien trop superficiels à mon goût. Concernant la relation avec son mari, je ne suis personne pour juger et ce n’est pas le cas ; mais concernant sa place dans le témoignage, je la trouve minime et sans importance, plus confusante qu’autre chose parce qu’elle nous fait sans cesse basculer du passé au présent.

Je vous retrouve très – très rapidement pour le prochain service de presse dont je vous parlais un peu plus haut. Je vous souhaite une bonne journée – et en ce qui me concerne, je retourne à mon voyage avec mon camarade ennuyeux et dérangeant. Bisous à vous !

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