Mes Bilans Lectures

Bilan Littéraire – Mars 2022

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Qui dit fin du mois dit bilan littéraire, je vous propose donc un petit récapitulatif de mes lectures de ce mois de Mars 2022 ! Si le début de l’année avait très bien commencé avec trois coups de cœurs et de très belles découvertes littéraires, elle continue sur sa bonne lancée avec un énorme OUI pour la saga Le Peuple de l’Air de Holly Black !

Ce mois de mars, placé sous le signe de la fantasy, a cependant vu aussi naître les premières vraies déception de 2022, avec des livres dont l’univers m’a emporté mais qui n’a pourtant pas été à la hauteur de mes attentes.

Je vous dit tout plus bas !

#1 : L’Île Aux Arbres Disparus, Elif Shafak

Note : 3.5/5.
Une jolie histoire d’amour, un peu trop superficielle.

Genre : Romance Historique, Contemporain
Edition : Flammarion.

Résumé : Ce roman commence par un cri et s’achève par un rêve. Le cri, interminable, est celui que lance aujourd’hui une adolescente de seize ans, prénommée Ada, en plein cours d’histoire dans un lycée londonien.
Le rêve est celui d’une renaissance.
Entre les deux a lieu la rencontre du Grec Kostas Kazantzakis et d’une jeune fille turque, Defne, en 1974, dans une Chypre déchirée par la guerre civile.
Elif Shafak crée des personnages débordant d’humanité mais aussi de failles et de doutes, d’élans de générosité et de contradictions, pour conter l’histoire d’un amour interdit dans un climat de haine et de violence qui balaie tout sur son passage. Sa prose puissante convoque un savant mélange de merveilleux, de rêve, d’amour, de chagrin et d’imagination pour libérer la parole des générations précédentes, souvent réduites au silence.

Mon avis en bref : Première vraie déception littéraire de cette année pour moi. Fan absolue des romances historiques, je pense que j’avais placé la barre un peu haut pour cette jolie histoire d’Elif Shafak, portant sur la partition de Chypre à laquelle se mêle l’histoire de Kostas et de Defne. Le roman aurait pu me plaire, mais l’écriture poétique et le point de vue original du figuier n’ont pas réussi à compenser une intrigue que j’ai trouvé au final un peu superficielle. Dommage !

Critique complète

#2 : Ca va, Arthur Bernard.

Note : 2.5/5
A la recherche vaine de la poésie.

Genre : Autobiographie, tranche de vie
Edition : Champ-Vallon

Résumé : Ça va. On pourrait s’arrêter là. Tout y est. Ou bien continuer. Jusqu’à la fin. C’est quoi la fin? Ça ne nous regarde pas, au fond. Ça nous échappe. Jusqu’à aujourd’hui, j’ai continué. Ça ne veut pas dire que j’ai fini. Que je suis fini. On verra bien. On ne verra rien. Je ne verrai rien. Ça va. Qu’est-ce que ça cache ? Ce mensonge, rituel de silence sous le bavardage. Ça va !, qui est le titre d’un beau poème de Vladimir Maïakovski, exaltation de l’avenir, de la révolution. Loin de la politesse convenue dans l’expression, camouflant l’indifférence à autrui sous un rituel creux. Qu’est-ce qui m’a pris de faire ce livre ? Pensé à Flaubert, auquel je voue une admiration principale, dont pour une ligne «écrire un livre sur rien…» Moi, c’est un livre du ça va, qui est une forme de rien. 

Mon avis en bref : Sans doute ma pire lecture de 2022. Réalisée dans le cadre d’un masse critique avec Babelio, j’étais pourtant enthousiasmée par le résumé bien que le roman ne soit pas dans mon genre de prédilection. Ce petit récit de vie qui se veut poétique aurait pu être intéressant, mais l’auteur se perd en circonvolutions littéraires, et l’on s’ennuie vite, avec l’impression que ce roman dégage quelque chose d’assez pédant.

Critique complète

#3 : HavenFall, Sara Holland.

Note : 3.5/5.
Un univers génial, une intrigue intéressante, mais une petite déception malgré tout.

Genre : Fantasy
Edition : Bayard

Résumé : Fiordenkill, Ardant, Solaria. Ainsi sont nommés les Royaumes magiques voisins du nôtre. Fiordenkill, recouvert de glace et de givre ; Ardant, écrasé par la chaleur ; et Solaria, dont la porte a été scellée pour empêcher les créatures bestiales qui l’habitent d’en sortir.
Au coeur des Rocheuses du Colorado se trouve l’auberge Havenfall : un sanctuaire où ces mondes s’entrecroisent et où l’Aubergiste oeuvre pour maintenir la paix entre eux. Chaque été, sa nièce Maddie vient l’épauler. Havenfall est le seul endroit où elle peut oublier ses sombres secrets de famille. Jusqu’au jour où l’impossible se produit : Maddie trouve la porte de Solaria ébréchée et son oncle inconscient.
Le fragile équilibre entre les mondes est alors menacé. À mesure que les masques tombent, Maddie prend conscience qu’elle ne peut compter que sur elle-même pour restaurer la paix des Royaumes… et les sauver.

Mon avis en bref : J’avais tellement hâte de découvrir Havenfall !!! Sur le papier, il y avait tout pour me plaire, et sans doute pour cela que j’en suis ressortie un peu déçue, bien que l’histoire ne m’ait pas totalement déplu. Si le gros de l’intrigue n’avait pas été aussi évident et convenue, j’aurais sans doute eu un vrai coup de coeur pour cette histoire. L’univers est superbe, j’ai adoré Maddie, et j’ai très envie de découvrir la suite. Dommage que l’on devine si vite où l’on va.

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#4 : Le Prince Cruel, Holly Black.

Note : 4.5/5.
COUP DE COEUR.

Genre : Fantasy
Edition : Rageot

Résumé : Jude a 17 ans et vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ. Enlevée au monde des mortels lorsqu’elle n’était qu’une enfant et élevée avec ses sœurs parmi les puissants, elle a appris à se protéger des sortilèges et à se battre à l’épée. Pourtant, elle subit jour après jour les moqueries et les insultes. Car elle n’est qu’une humaine, vouée à la mort, dans un monde où règnent les Fæs, créatures sublimes, immortelles… et cruelles. 
Personne ne la hait plus que le Prince Cardan. Le plus jeune des héritiers de la couronne semble décidé à lui nuire. Jusqu’à la tuer ? Mais Jude, elle, est prête à tout pour gagner sa place à la cour et reprendre le pouvoir sur sa vie. 

Mon avis en bref : Il est rare que je décide de lire des romans dont tout le monde parle, et quand je le fais, je suis très souvent déçue. Peut-être est-ce justement parce que je ne m’attendais à rien que ce premier opus est un aussi gros coup de coeur ? De l’ambiance sombre et dangereuse de Terrafae à l’ambiance qui ronge Jude et la cruauté de Cardan, je me suis totalement immergée dans cette lecture que j’ai tout simplement dévorée, et que je voudrais déjà redécouvrir une première fois !

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#5 : Le Roi Maléfique, Holly Black

Note : 4.5/5
Dans la lignée du premier, un vrai coup de coeur pour ce second opus, toujours aussi entraînant.

Genre : Fantasy
Editions : Rageot

Résumé : Jude, la jeune humaine élevé au royaume des Faes, a installé le Prince Cardan sur le trône de Terrafae. Et à 17 ans, elle est désormais la sénéchale du roi, la personne la plus puissante de la Cour. Mais entre les intrigues politiques, les menaces de guerre et les sortilèges du Peuple, les pièges sont nombreux, même pour la sénéchale du roi. Surtout pour la sénéchale du roi. Afin de naviguer entre tous ces dangers et de contrer les traîtres qui voudraient s’accaparer la couronne, Jude doit user de tous ses talents d’espionne. Mais le plus difficile pour elle pourrait bien être de mettre de côté les sentiments ambigus qu’elle a développés pour le jeune et irrésistible roi Cardan…

Mon avis en bref :

Critique complète

#6 : La Reine Sans Royaume, Holly Black.

Note : 3,5/5
Clap de fin de la saga : tristesse, joie, et déception.

Genre : Fantasy
Edition : Rageot

Résumé : Le pouvoir est plus facile à conquérir qu’à conserver, Jude l’a appris à ses dépens. Après être devenue reine de Terrafæ, elle a été brutalement exilée dans le monde des mortels par le roi maléfique Cardan. Reine sans royaume, elle attend son heure. Quand sa sœur jumelle vient lui demander de l’aide, Jude saisit l’opportunité de regagner Terrafæ même si elle doit affronter Cardan, qu’elle aime malgré sa trahison. Mais à son retour, elle découvre que le trône est menacé et elle se retrouve au cœur d’une sanglante lutte de pouvoir. Alliés, ennemis, elle devra faire des choix et, quand une puissante malédiction se réveille, choisir entre son ambition et son humanité…

Mon avis en bref : Forcément : après deux coups de cœur pour les tomes précédents, j’attendais énormément de ce final ; c’est peut-être ce qui a desservi le roman. Même si j’ai adoré lire ce dernier tome, même si c’était un plaisir de retrouver Jude et Cardan, leur dynamique, leur tension et leur intensité, je ne l’ai pas trouvé à la hauteur de ses précédents. L’intrigue est un peu plus flou, le démarrage plus long et la suite au contraire trop rapide. La fin m’a laissé sur la mienne…

Critique complète

C’est tout pour ce bilan de Mars 2022 ! Mois clairement placé sous le signe de la fantasy, c’était un mois avec plein de belles surprises ; je ne m’attendais pas à autant aimé la saga du Prince Cruel, uniquement commencé parce que tout le monde en parlait sur bookstagram.

C’est également le mois où j’ai eu le plus de déceptions et d’avis mitigés, notamment sur Havenfall et l’Île Aux Arbres Disparus. Malgré des lectures plaisantes, elles n’étaient pas à la hauteur de mes attentes.

Je poursuis avec le mois d’Avril, qui sera sans doute un mois également très dans la fantasy jeunesse… Je vous retrouve à la fin du mois pour vous parler de tout ça !

De belles lectures !

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